Eh pan le clan Bedos !Eh pan le clan Bedos !
Nicolas Bedos, qui n'avait jusqu'à ce jour rien prouvé -même d'être le fils de son père quoiqu'une grande vulgarité leur ressemblât à tous les deux-, était poursuivi en justice par un collectif d'antillais pour avoir proféré des injures raciales à leur encontre. Il les aurait traités d'e.....s de .....s (un indice : ergsen au scrabble). Pour qu'ils comprennent bien, il leur a asséné une phrase construite avec sujet, verbe et compliment. L'injure se justifiait par une invite à un acte d'intromission via un passage quoique naturel mais pas trop prévu pour une utilisation collective. A l'entendre, le juge lui aussi en est resté sur le cul ! Quant au compliment, il constitue l'injure dans son entièreté...
Mais dans leur grande sagesse, les juges du tribunal correctionnel de Paris, blancs comme neige eux et de gauche comme bon papa Bedos, l'ont relaxé à la raison qu'il s'agissait de la part d'un fantaisiste, d'un trait d'humour... disons noir !
Papa, qui a souvent fréquenté le TGI de Paris pour les mêmes raisons qu'un rejeton qui vient de faire ses preuves, va pouvoir mourir tranquille. Ouf, la relève est enfin assurée !
Notre morale : Petit con deviendra grand pourvu que Dieu lui prête vie* !
*Fable de Jean de La Fontaine - extrait de "le petit poisson et le pêcheur"
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