L'enfant qui boude ! Un ado bien trop effacé...

L'enfant qui boude ! Un ado bien trop effacé...

La ville de Reims est comme chacun le sait la Cité des Sacres. Aujourd'hui on pourrait la nommer Cité des Sacres-et-Bévues, voire la Cité du Massacre !
Ne voilà t'il pas que son pétillant maire -cet esthète de l'art- a fait exécuter au hasard des coins de rues de sa ville des tags, on peut dire des graffitis, ce genre de souillures qui enlaidissent depuis des décennies monuments et bâtiments. En la circonstance le support du délit était un transformateur électrique... C'est bien cela le street art !
En Champagne comme à Yères, un homme pas averti se transforme en vaut rien! Mais, le bien nommé Arnaud Robinet, maire-porteur de bien des tracas, a t'il en sa bonne ville des collaborateurs très très investis dans la propreté de la cité... Et ses biens !
En moins de temps qu'il ne faut à un agent du service public pour scruter la pendule, pfitt les graffitis et propre le transfo passé au karcher! Aïe, car chère sera la note !
Notre dépité-maire lavait juste oublié de prévenir ses services de la propreté que c'était de l'art et pas du cochon !
Alors on a rappelé l'heureux graffeur (double cachet) pour réparer l'effet-maire et refaire un autre petit boudeur sur le champ afin qu'ils puissent durer au moins jusqu'aux prochaines municipales (maire et enfant qu'on prie!)
Depuis l'enfant qui boude a été ressuscité. Mais ce sont les contrits-buables qui pleurent !
 

 

Doux le principe des vases communicants à Reims : on s'allie pour procurer du travail aux nettoyeurs. Et plus on salit plus on t'embauchera toi ou un autre, car si ça nettoie, ce sera ton frère...
Retour à l'accueil